Lecture Rock n roll
Posté le 14.07.2008 par yepcatspassion
Présentation de l'éditeur :
Le livre n'est pas une encyclopédie, ni une thèse sur la musique. C'est juste le cri du cœur de deux allumés qui aiment le rock'n'roll depuis qu'ils sont mômes. Pour certains les textes paraitront minimalistes, débiles et même absurdes. Ce n'est pas grave, on les assume et puis on est sincère, ce qui fait toute la différence.
♫ Auteurs : Chanoinat , Dacosta
♫ Album : 64 pages
♫ Editeur : Hugo et Compagnie
♫ Collection : Hugo BD
--
Posté le 01.02.2008 par yepcatspassion
Avant Elvis, il y avait, on l'aura compris, les beatniks, les zazous, les Bobbysoxers... Avec lui, il y aura les Cats, les Rebels et les Teddy Boys. Plus tard, les Mods, Suedeheads, hippies, Yippies, Glam rockers, Pub rockers, punks. Enfin, les punks no wave, punks not dead, punks hardcore, les jeunes gens modernes et les Batcaves, qui précéderont les... N'en jetez plus, la tribu est pleine. A lire ce livre, vous aurez peut-être l'impression de cela... De tribus, justement ! Tout ne fut qu'une suite de tribus qui se sont succédé au petit bonheur, morcelées, vivant en autarcie, avec chacune son look - si pittoresque, n'est-ce pas ! Des looks, qui doivent tout, dirait-on, au hasard ou à l'inspiration soudaine d'un créateur. Bien sûr, il n'en est rien. Cela ne s'est simplement pas passé ainsi. Le rock, voyez-vous, c'est tout sauf les jeux de la chance et du hasard, c'est tout sauf le n'importe quoi.
Le rock, c'est l'histoire d'une éthique.
Patrick Eudeline
Auteur : Millanvoye, Marc Alexandre
Editeur : Scali
Parution : 25/01/2007
Nombre de pages : 204
Posté le 29.01.2008 par yepcatspassion

La country music. Une musique de bouseux. Des drapeaux sudistes partout. Des pick-up garés sur le bord de la route. Vous croisez ensuite un de ces cow-boys de drugstore, colt à la hanche. Après-midi de Tennessee, lois anti-avortement, interdiction d'enseigner les théories évolutionnistes à l'école. La country. Pas aussi simple. Nick Toshes, l'auteur de Trinités, de La religion des ratés, d'Hellfire se charge de nous le démontrer. Des milliers de patronymes, de villes, de cimetières, d'hôpitaux, de litres de whisky. Ça commence sur les chapeaux de roue : Jerry Lee Lewis, complètement défoncé, un Derringer calibre 38 à la main, surveille la maison d'Elvis. Jerry Lee, décrit comme un parfait psychotique tout le long d'un chapitre, est rongé par des pulsions homicides et suicidaires. Flinguer le King et régner définitivement sur le royaume du Rock'N'roll. Elvis le pelvis, ce Blanc se déhanchant comme un Noir, n'est pas un mauvais garçon. Seulement un jeune américain débordant d'énergie hormonale. Petite ville provinciale. Il fut un temps (pas si éloigné) où vous pouviez apercevoir ces pancartes lugubres à la sortie du comté : Nègre, quitte la ville avant que le jour se lève, si tu tiens à la vie. Les grands parents d'Elvis lui ont raconté des tas d'histoires là-dessus. Elvis, soupçonné d'avoir volé le rock aux Noirs. Elvis recherché, mort ou vif, par un Jerry Lee Lewis au bout du rouleau. Le méchant rocker, accroc à la came, à la gnole et à la baise contre le sympathique freluquet à la brosse aérodynamique. Country, c'est une accumulation vertigineuse et paranoïaque d'anecdotes. L'histoire officielle, sacrée et béatifiée de la country est scandaleusement sabotée par Toshes. L'écrivain fusille le mythe et plonge dans les chiottes du rock, les poubelles de la country. Là où la vraie et sale histoire s'est écrite. Pas de hagiographie ici. Certains chanteurs de country n'ont pas volé leur sticker "AVIS PARENTAL SOUHAITE-PAROLES EXPLICITES". Regardez Tommy Duncan qui chantonne "Je peux te vendre de la morphine, de la coke ou de la neige." En 1932, la benzédrine est introduite sur le marché pharmaceutique. Les chanteurs louent les vertus du speed dans des morceaux comme "Benzedrine Blues". Comme Charlie Parker qui attendait désespérément sa dose au coin de Lennox. Le dealer s'amenait en chaise roulante. Bird lui a dédicacé un set. La musique country est indissociable du cauchemar américain. Indissociable de la psyché américaine, ce bolide-suicide lancé a toute allure sur une express way. Une culture de défonce et de destruction. En 1964, Johnny Cash se fait serrer à El Paso avec 688 capsules de Dexedrine et 475 cachets d'Equanil. De quoi métamorphoser un accord de guitare en soliloque de démon. Johnny Cash aurait voyagé dans les bas fonds de la vallée de l'ombre de la mort. Du moins c'est la version qu'il a balancée aux flics. Jerry Lee Lewis fonce dans la rue et déglingue sa Rolls à 46 000 dollars. Son fils est interné dans une institution spécialisée. Mariages, divorces, accusation de meurtres. Deux épouses de Jerry Lee mortes dans des conditions suspectes. C'est pas cette tapette d'Elvis qui aurait pu faire ça. L'homo agrestis americanus ultimus. Durs à cuire de la Western, petites frappes de la Honky Tonk, Jerry Lee les enterre tous vivants. Le swing country dégénère et fait hurler les sillons, les vinyles flambent, l'artiste chante hors beat. La luxure, l'orgueil et la gourmandise explosent dans un vacarme capital. La vie d'Elvis fut moins chaotique. Mais sa mort fut pathétique. Un cadavre boursouflé et bourré de plus de treize drogues différentes gisant sur le carrelage d'une salle de bain. Le sourire angélique d'Elvis cache des rictus morbides. Le jeune camionneur qui faisait danser votre grand mère arrosait sa "graine de violence"(Titre français du film Blackboard Jungle réalisé par Richard Brooks, et qui montrait des dos blancs middle-class faisant régner la terreur dans une high school. Violence gratuite et actes barbares perpétrés par de jeunes rebelles sans cause.) et révélait la face cachée du Rock. Le rock du bagne. Des hors-la-loi mélomanes déchiffrant le blues du pénitencier. Le rockabilly offre un exutoire aux blancs-becs des nulle-part provinciaux. Les jeunes blancs de l'Amérique profonde s'ennuient sévèrement. Il leur faut du sexe et de la violence. Dans la nuit américaine scintillent les feux de la démence. Le rock d'Elvis a parfois des vertus thérapeutiques. Drugstore, Drive In, Dr Pepper( célèbre marque de soda), tout ça peut vous rendre dingue. Elvis le pelvis qui a opéré une razzia sur la soul. Le casse du siècle. Les rockers noirs étaient souvent interdits de concert. Les majors de l'époque multipliaient les clauses restrictives dans des contrats bidons. Elvis l'usurpateur ou l'éclaireur? La question reste en suspens. Toshes travaille comme un entomologiste. Au microscope. Trouve d'obscurs musiciens et les place sur le devant de la scène. Étudie les ramifications de la musique country. Les connexions avec le jazz, le blues, le R'N'B.
Comme un égyptologue questionnant un message abscons, Toshes analyse l'origine des mots. Ainsi le mot juke aurait la même origine que le mot wolof dzug, qui veut dire: mener une vie dissolue. Certains noirs appelaient Tonk les bars de la Nouvelle-Orléans. D'où le mot Honky-Tonk. L'expression rock est polysémique et schizo: elle signifie baiser et louer dieu. La plupart de ces mots sont nés dans des bouges, des bordels, des parties de cartes entre charlatans prédicateurs à la Elmer Gantry. L'argot du rock empruntait autant à la bible qu'aux arrières cours d'hôtels de passe. Les redneck, ces paquebots dévots, se trémoussaient sur des rythmes endiablés. Dans les églises, les fidèles entrent en transe et communiquent avec l'au-delà. Soutenus par l'implacable tempo hypnotique du piano. Tirez sur le pianiste. Les Holly Rollers comme on les appelle, ont définitivement intégré la musique profane. Toshes excelle dans l'ironie. Comme si le rock était une énorme plaisanterie de mauvais goût. Ainsi il qualifie de "rock" un juge qui prononce un non lieu à l'encontre de Jerry Lee Lewis. Jerry Lee était ce qu'on pourrait appeler 'ancêtre de l'artiste gangsta. Une racaille blanche qui réglait ses problèmes existentiels à coup de flingue et de substance chimique. Jerry Lee est sous pression ? Il tire dans la poitrine de l'un de ses musiciens avec un 357. Aux flics qui l'interroge, il répond : "Je pensais que le flingue n'était pas chargé ." Sale hérédité aussi. Son père a dû lui apprendre à tirer quand il avait sept ans. Un père perpétuellement sous le coup de la loi, qui quitte l'état après chaque mauvais coup. Un vrai malaise dans la civilisation. Un serial killer nommé Charlie Starkweather traversait les États-Unis en laissant des montagnes de machabées derrière lui. Brûlant la route 666 à une vitesse effroyable, l'auto radio crachant "Great balls of fire" de Jerry Lee, Starkweather exultait. Plusieurs fois Toshes compare Jerry Lee à Faulkner. A cause de leur style aisément identifiable. Tandis que Jerry Lee agonise, l'amérique continue de swinguer sur des sons de plus en plus déjantés. Les chanteurs de country vivent des existences grotesques et absurdes. Les cow-boys débonnaires ont tourné la page. Nouveau chapitre et nouvelles malédictions. Prenez un musicien comme Spade Cooley. Il construit un gigantesque parc d'attraction dans le désert du Mojave. Ce mec a connu son heure de gloire dans les années quarante avec son orchestre de western swing. En 1961, il ne supporte plus que sa femme le trompe. Il lui brûle les tétons avec sa cigarette. Puis il la tabasse jusqu'à que mort s'ensuive. Tout ça sous les yeux de sa fille de quatorze ans. Ce business man minable aurait même dit à sa fille : "Tu vas me regarder la tuer." Pitoyable. Pendant de très longues années, Spade Cooley égrènera sa mélodie en sous sol, dans la prison de Vacaville, au nord d'Oakland. Il meurt d'une crise cardiaque en plein concert sponsorisé par...l'association du shérif adjoint du comté d'Alameda! Les artistes country collectionnent les fins tragiques. Certains finissent en taule, d'autres à Lexington, en cure de désintoxication. La country aurait pu être une musique asèptisée pour garçon vacher lobotomisé. Elle a viré au cauchemar, devenant une routine de tocards et de meurtriers, une catharsis pour psychopathe en fin de carrière. Les valeurs américaines de la liberté et de la poursuite du bonheur que devait véhiculer la country ont été totalement altérées. Le chanteur de country baigne en pleine aliénation. Alien Nation. Une nation d'étrangers à eux-mêmes. C'est peut-être le sens de la musique country. La perdition, l'absence de repères. On pouvait trouver des morceaux comme "Move them niggers north"( chassez les Négros vers le nord), hymne à la gloire du Ku-Klux-Klan. Et d'autres choses encore plus étonnantes. Les types étaient malades : dans la chanson "I was born in a One nigger town" ("Je suis né dans une ville ou il y a qu'un seul Negro"), Tom T.Hall déclare "Nous les bouseux haïssons les négros parce qu'ils ont des grosses queues" et quelques mesures plus loin il dit "Quelle putain de déception quand tu te pointes en cours et que tu dois haïr ton camarade de classe à cause de la couleur de son cul." Essayez seulement d'imaginer la souffrance cosmique de ce type. Toshes consacre deux énormes chapitres à Emmet Miller, un illustre inconnu qui aurait révolutionné la country de façon souterraine. Miller a-t-il réellement existé ou bien est-il le fruit de l'imagination débordante et fiévreuse de Nick Toshes? Miller par ci, Miller par là. Il squatte nos neurones comme des pubs subliminales. La country affecte notre perception du monde. Refermer brutalement le livre. Vous pourriez bien faire ce cauchemar la nuit prochaine : Jerry Lee Lewis, en bas de votre immeuble, complètement raide, un smith et wesson dans chaque main, l'écume aux lèvres, le regard hagard.
Et vous êtes Elvis.
Auteur du texte : Karim Madani
(Karim Madani est né en 1972.
Il est spécialiste reconnu de la culture alternative américaine et des musiques urbaines.
Il collabore à Inventaire/Invention depuis 1999.
Fragments de cauchemar américain est son premier livre.)
Nick Toshes.........Country, les racines obscures du Rock'n roll,
traduction Julia Dorner....... édition. Allia, 286 pages, 18.29 euros.
Posté le 10.11.2007 par yepcatspassion
Quand j’étais blouson noir
Issoire, 1960-1963
de Jean-Paul Bourre
Prix d'origine : 22,00 €
Editeur : Scali
Parution : 19/09/2007
Nombre de pages : 211
Résumé du livre:
Le soir,j'écoute mes disques en sourdine, pour ne pas réveiller mes parents et ma jeune sœur qui dort dans sa chambre, de l'autre côté du mur. Ce sont les messes basses du rock'n'roll, les pensées ruminantes.J'ai recouvert la lampe avec ma chemise rouge, ce qui donne à la chambre un air de bivouac. On est samedi soir. Le soleil est couché. Mes amis - La bande du quartier - vont courir les fêtes foraines et les cinémas, rentrer chez eux aux aurores, avec la bénédiction, de leurs familles. Moi je n'ai plus qu'à installer la prairie ou les rues du Bronx dans ma chambre, avec des musiques et des visions, en attendant mieux... ou bien ouvrir la fenêtre, et 'faire le mur'. Les Blousons noirs. Un vieux mot oublié. C'est pourtant avec eux que tout a commencé. Avant les hippies, les gauchistes, les punks, qui on voudra. Ils étaient là. La rébellion adolescente, rock'n'roll, bouleversements des années soixante, éclatement de la société.
Tout déjà est annoncé.
Posté le 12.10.2007 par yepcatspassion
Rodolphe (auteur de : Gothic, La maison dieu…) et Georges Van Linthout (Twins...) adaptent la vie de l'une des figures emblématiques du rock : Gene Vincent, dans l’album : Gene Vincent, la légende du rock’n’roll, un one-shot chez Dargaud.
Scénario : Rodolphe
Dessin : Georges Van Linthout
Editeur : Dargaud
Date de parution : 05/10/07
Posté le 06.10.2007 par yepcatspassion
Auteur: Laure Limongi
Paru le: 01/05/2006
Editeur: LEO SCHEER
Résumé de l'auteur:
Voici en 80 pages serrées, nerveuses, cadencées comme une chanson rock, tout Elvis, tous les Elvis: le bon petit gars du Sud, la "gueule d'ange", "Presley lèvres de velours", "Le Blanc avec une voix de Noir"; le fils affectueux, le démon sexuel, Elvis soldat, Elvis amoureux, Elvis en lamé or, en cuir noir, en veste à franges, "Le premier chanteur atomique", le bellâtre d'Hollywood, l'empereur de Graceland et l'attraction bouffie de Las Vegas.
La légende, les mystères. Une vie. Le King est né, a vécu, est mort.
Mêmes les dieux ont une histoire.
Posté le 15.09.2007 par yepcatspassion
Rappelez vous!
http://yepcatspassion.centerblog.net/rub-Pensee-du-jour-4.html
Et bien voila le bébé a vu le jour.
Isabelle Bonnet & Renaud Saint Cricq
-------------------------------------
De : isabelle bonnet
Date : 14/09/2007 18:56:01
A : yepcats
Cher Yepcats,
Me revoilà!!!! celle qui faisait un livre sur les fans d'Elvis avec
costume!
et bien ça y est, le livre sort le 26 septembre, pas cher, 14,90€
dans toute les bonnes librairies! Faut courir l'acheter le 26, tu es
remercié dedans!
je te joins la couverture (la vraie à le titre en doré), toute pub
sera la bienvenue!!!!
en tout cas, merci encore pour ton aide et si tu l'achètes, je veux
bien savoir ce que tu en penses!
amitiés
isa
Posté le 14.07.2007 par yepcatspassion
Au moment de préparer sa thèse, l’apprenti ethnologue doit bien choisir son sujet ; il constituera pour lui non seulement l’entrée dans la carrière scientifique, mais aussi une rencontre décisive avec l’« Autre ». Peuple aux traditions exotiques ? Derniers représentants d’une communauté aux rites intrigants ? Gabriel Segré est parti à la rencontre des fans d’Elvis….....
Auteur Gabriel Segré: ethnologue, maître de conférences à Paris 10 Nanterre. Il a publié en 2003 Le Culte Presley au PUF (coll. Sociologie d’aujourd’hui), ouvrage remarqué par la presse et la communauté scientifique.
Au nom du King Elvis, les fans et l'ethnologue.
Prix: 12,50 € (Juin 2007)
Posté le 13.07.2007 par yepcatspassion
Nous sommes jeunes, nous sommes fiers la culture jeune d'Elvis à Myspace.
Résumé : Cette histoire de la jeunesse française racontée au travers du prisme du rock a pour point de départ la sortie du premier succès d'Elvis Presley en 1954. L'auteur montre que le jeune devient un individu à part entière, consommateur et acteur social, économique et culturel majeur. Il retrace les grandes étapes de cette évolution d'une jeunesse synonyme de rébellion à une société jeuniste.
Editeur: Hachette Littératures. Auteur: Benoît Sabatier. 800 pages, 25 euros
Posté le 28.06.2007 par yepcatspassion
Auteur: Jean-Marie Pouzenc. Editeur : Editions Didier Carpentier. Prix 38 euros
Présentation de l'éditeur:
Il n'est plus personne aujourd'hui dans le monde pour contester à Elvis Presley le statut d'Artiste du siècle. Comme le montrent des statistiques établies sur ces cinquante dernières années par le très sérieux Billboord, Elvis reste en effet, 26 ans après sa disparition, le numéro un mondial toutes catégories confondues. Récemment, il s'est ainsi offert un n°1 single planétaire, mieux encore, un n°l album avec Elvis 30 # 1 hits, certifié disque de platine dans notre pays. Elvis est bien l'homme de tous les records : il a vendu près de 2 milliards de disques à travers le monde, il fut l'acteur le mieux payé d'Hollywood et chaque année, son image génère 37 millions de dollars, tandis que 700.000 visiteurs se rendent à Graceland, sa maison. On pourrait multiplier les exemples à l'infini. Comment expliquer un tel phénomène ? Qu'est-ce qui est à l'origine du culte unique dont il fait l'objet ? Une partie de la réponse réside sans doute dans le fait qu'il est le catalyseur auquel se réfèrent plusieurs générations d'artistes : The Beatles, Bob Dylan, Johnny Hallyday, Bruce Springsteen... Mais s'il a révolutionné l'histoire de la musique, Elvis fut aussi un novateur dans beaucoup d'autres domaines et derrière le Roi du Rock and Roll se cachait un être d'une profonde humanité. Il n'avait jamais oublié qu'il était né au fin fond du Mississippi, dans la misère la plus absolue. Cinquante ans ont passé depuis le premier enregistrement connu d'Elvis My Happiness en 1953. Aujourd'hui je vous propose de parcourir ce demi-siècle en compagnie du King, grâce à plus de 680 photographies, documents inédits et témoignages illustrant les principales étapes qui ont jalonné sa carrière : les disques, les concerts, le cinéma, la télévision, son œuvre : le Rock, le Gospel, la Country, sa vie : la famille, la religion, le karaté. Dans cet ouvrage, vous vous apercevrez que bien souvent, la vérité fut détournée. Il s'agit ici et enfin de l'histoire vraie du King, qui, bien au-delà de ce titre, est devenu éternel.