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yepcatspassion
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Comme moi tu aimes: le Rock'and'roll,le Rockabilly? Bonne visite a toi!!! ...Yepcats...
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Blog Musique
Date de création :
28.08.2005
Dernière mise à jour :
15.11.2008
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Salut Yep !! Très reveur à cette époque
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Histoire de savoir

Blue Moon

Posté le 25.10.2007 par yepcatspassion
Blue Moon est une chanson écrite en 1934 par Richard Rogers et Lorenz Hart.
Son associé au billet :



--

Elvis, un soldat pas tout à fait comme les autres.

Posté le 06.10.2007 par yepcatspassion
En 1958, auréolé de gloire, Elvis Presley part faire son service militaire en Allemagne. Il reste presque deux ans dans la caserne de la ville de Friedberg, dont les habitants se souviennent aujourd'hui avec émotion de celui qui a bouleversé leur jeunesse.
De prime abord, rien ne vient rappeler la présence du "King" dans cette petite bourgade de garnison de l'ouest de l'Allemagne. Seule une place porte son nom et quelques affiches ont été placardées pour annoncer la tenue d'un festival à l'occasion du trentième anniversaire de sa mort.

Il faut pousser la porte du club attenant à la zone militaire américaine pour se rendre compte que le roi du rock n'a pas été oublié. C'est là qu'Elvis a effectué son service, d'octobre 1958 à mars 1960, comme chauffeur de jeep.

Dans le Capri Club, une exposition rend hommage au chanteur. Il a été meublé pour l'occasion avec d'authentiques tables noires et bancs rouges des années 60, le fauteuil de cuir marron du coiffeur où la star avait ses habitudes, un juke-boxe qui joue ses hits. Et au mur, des photos en noir et blanc d'Elvis, alors à peine âgé de 23 ans. Sur l'une d'elle, il pose le bras sur l'épaule d'une jeune fille de 14 ans, cheveux courts et sourire aux lèvres.

Près de 50 ans après, les yeux bleus d'Angelika Springauf brillent toujours à l'évocation de ce temps. Elle vivait déjà à Bad Nauheim, ville voisine où Elvis avait loué une maison pour y vivre avec son père, sa grand-mère et deux amis. Au Goethestrasse 15. "Tout le monde savait où il habitait. Comme à l'époque, il n'y avait pas de discothèque, rien d'autre à faire, les jeunes se retrouvaient devant sa porte."

Elle se souvient d'un homme "très gentil, très doux, presque timide, tout le contraire de sa musique". Cette femme blonde a gardé pour lui son admiration d'adolescente. "Une fois où j'avais dit quelque chose de gentil, il m'a caressé la joue. Je ne me suis pas lavée pendant une semaine", raconte-t-elle avec un petit rire.

Il était l'idole des jeunes, mais pas de leurs parents. Car en Allemagne comme aux Etats-Unis, sa musique et son style étaient "controversés", rappelle Michael Keller, maire de Friedberg. "Il était accusé de pervertir la jeunesse", se souvient-il, et dans de nombreux foyers, pas question d'écouter ses disques.

Mais sa présence, dit-il, a apporté un souffle nouveau dans la ville, "qui a adopté l'American way of life plus vite que d'autres".

"Elvis Presley a vécu une période insouciante de sa vie ici", estime M. Keller. Sur les photos, tout semble facile. Le chanteur sourit, entouré de ses fans, prend la pose dans son uniforme de l'armée, détendu, abordable. "Il ne parlait pas allemand, mais j'avais déjà étudié l'anglais quatre ans à l'école, et il était très patient", explique Angelika Springhauf.

En 1960, la star quitte la RFA, où il a rencontré sa femme, Priscilla, alors à peine âgée de 14 ans.

Pendant des années, il disparaît un peu de la mémoire des habitants du coin. Mais pas de tous. Hans-Ulrich Halwe, né dans le nord de l'Allemagne et fan de toujours, s'installe à Bad Nauheim en 1970, où son idole a vécu. Il y crée en 1998 une association Elvis Presley qui organise chaque année des festivités pour commémorer la mort du chanteur.

Il espère que 5.000 à 10.000 visiteurs feront le déplacement ce week-end pour l'exposition, mais aussi les concerts donnés par des imitateurs et une parade automobile. "Nous espérons aussi faire quelque chose de durable", ajoute-t-il, rêvant d'ouvrir un musée.

Seul regret de ces fans, ils n'ont jamais vu Elvis en concert, car il n'a jamais joué en Europe. "Il avait promis qu'il reviendrait, mais j'attends toujours", explique, amer, M. Halwe.

Source de l'info: FRIEDBERG (AFP)

Les chansons du King interprétées en latin?

Posté le 06.10.2007 par yepcatspassion
Sur la photo, le Finlandais Jukka Ammondt.

Son credo séduisait Jean-Paul II, mais les inconditionnels du "King" crieront au crime de lèse-majesté: quand il n'enseigne pas la littérature contemporaine, le Finlandais Jukka Ammondt chante Elvis en... latin. N'en déplaise aux puristes, dans la langue d'Ovide I surrender donne "Nune aeternitatis", It's now or never devient "Nunc hic aut numquam", All shook up se convertit en un menaçant "Nunc Distrahor", et Don't be cruel en "Ne Saevias".

Traduites par un professeur de latin, les paroles de Love me tender ("Tedere me ama"), numéro un des charts américains pendant cinq semaines en 1956, donnent littéralement: "I tenere me, suaviter/Ama intime/Me beasti dulciter/Et nunc amo te/Tenere me adama/Vero somnio/Amo te, o lux mea: Fiat unio". "Elvis doit être aussi documenté dans une langue éternelle", se justifie Doctor Ammondt - son nom de scène.

C'est en 1995 que cet universitaire, qui n'hésite pas à poser à demi-nu pour illustrer ses disques (Rocking in latin), a enregistré son premier album d'Elvis en latin (The Legend Lives Forever in Latin). "Dans les années 1960, au lycée, j'avais mon propre groupe, on chantait Elvis en anglais. Devenu professeur d'université, j'ai réalisé que chanter Elvis en latin était ma vocation", assure-t-il.

Profitant des vacances scolaires, il a depuis présenté son délirant répertoire dans de nombreux pays d'Europe, et surtout aux Etats-Unis. A Memphis, bien sûr, la "Mecque" du rock'n roll où Elvis fit construire Graceland, mais aussi à New York ou San Francisco. Les Finlandais, selon ce linguiste et latiniste patenté, prononcent plus facilement le latin que l'anglais. Il n'empêche. Marié aux guitares électriques et aux cuivres tonitruants, le latin "s'écoute" mal.

Et si Jukka Ammondt a reçu le don des langues et une bonne dose d'humour, il n'a pas vraiment reçu celui de la musique: malgré force conviction, la voix du crooner finlandais est quelconque et les orchestrations relèvent plus du karaoké que des studios légendaires du Tennessee. Qu'importe. Spécialiste de Bertold Brecht, du romantisme et de la mélancolie dans la littérature, il ne craint pas le regard de ses pairs et confie volontiers avoir "trouvé dans Elvis le courage d'être moi, de penser librement et d'écouter mes sentiments".

De dix ans son cadet, Jukka Ammondt n'a jamais eu la chance de confronter son "art" à celui de son idole, décédé d'une crise cardiaque le 16 août 1977 à l'âge de 42 ans. Mais il a rencontré Carl Perkins (1932-1998), auteur du célébrissime Blue Suede Shoes, dont Elvis fera un succès planétaire et qu'Ammondt transformera en "Glaudi Calcei". Perkins fut "intéressé" par sa démarche, confie-t-il modestement. Le pape Jean-Paul II en revanche, à qui l'ambassade de Finlande au Vatican fit parvenir des enregistrements du Docteur Ammondt, "trouvait très bonne l'idée de promouvoir le latin par ce biais".

L'ancien président américain Bill Clinton, saxophoniste à ses heures, lui a également envoyé ses félicitations. Ammondt a commencé sa carrière artistique en adaptant des standards du tango finlandais en latin ("Tango Triste Finnicum"), au début des années 1990. En 2001, il a enregistré un album en sumérien, langue morte de Mésopotamie, sur lequel figure Blue Suede Shoes.

Source de l'info: Agence France-Presse .Helsinki

Si ca vous intéresse les potos, ses disques peuvent être commandés sur le site www.drammondt.com. (Allez y sans moi :)

Elvis' Women - in the movies, that is

Posté le 05.10.2007 par yepcatspassion
Site complet sur les actrices des films d'Elvis (biographies et photos)
http://elviswomen.greggers.net/index.html

Walk Hard

Posté le 03.10.2007 par yepcatspassion
Jack White, leader des White Stripes, ( a choisir je préfère encore chantal Goya et sa troupe de lapins, ils appellent ca du R'n'roll !!!! Arrêtez les siouplait!!!, mais bon attendons de voir le film avant de juger trop vite!) devrait jouer le King Elvis Presley dans un film parodiant Walk The Line. Le métrage, appelé Walk Hard, racontera la vie d'un chanteur rockabilly calqué sur Roy Orbison et Johnny Cash, dont le rôle sera tenu par John C. Reilly.

INTERVIEW Rock et Folk ELVIS PRESLEY (2004!!)

Posté le 09.09.2007 par yepcatspassion
Un article parut dans Rock&Folk en septembre 2004.
Votre avis sur ce délire journalistique?
---------------------------------------------
C'est lui, bien vivant. Un camionneur dépressif très friand de beurre de cacahuètes qui erre sur le bord des autoroutes françaises. Patrick Eudeline a - presque - recueilli ses propos.
Rien de pire que l'été. Ce soleil comme une lampe de flic braquée sur la tronche et qui veut vous faire avouer le pire... Les gens, nus et sales, la misère qui remonte au soleil. Oui, ce n'est pas un hasard si on se suicide plus en été. ET la, je suis dans ce self-service, en marge de l'autoroute qui mène à Marseille, et au bateau vers la Corse, en plein cagnard donc. La radio joue les habituelles insanités sponsorisées ( Ozone et la clique ) et moi je suis dans la file d'attente, mon plateau à la main. En essayant d'avoir encore un minimum d'appétit malgré la vision de ces shorts et de ces tongs sur pieds négligés tout autour de moi... Ne me demandez pas ce que je fous là, je n'en sais rien moi-même. Tout ce dont je rêve, c'est d'hiver, de canaux façon Bruges et de pluie. Enfin, ce qu'il y a de rassurant avec les vacances et l'été, c'est que cet enfer finit toujours par passer à un moment ou un autre, ce n'est qu'un sale moment à subir. Et j'en ai vu d'autres. Et puis...
ET PUIS JE SUIS SOUDAIN FASCINÉ PAR LE TYPE DEVANT MOI.
Un gros bonhomme, façon routier. Mais avec un jean noir comme on n'en fait plus, de mauvaises santiagues, et des fausses Vuarnet sur le nez. Le type porte des rouflaquettes façon ted des sixties et ses cheveux, ramenés en arrière et trop longs pour la coupe ducktail qu'ils essayent d'adopter sont évidemment teints, luisants de brillantine Roja plis. Et il sent le Brut de Fabergé à cent mètres.
Des rockeurs entre 2 âges... Voilà bien une race qui a disparu ! Plus la queue d'un cat depuis le début des années 80.
Ce qui m'épate, c'est le patch cousu sur la poche de sa veste en jean. TCB, en lettres dorées gothiques.
TCB... Taking Care of Business... Le slogan d'Elvis et de la Memphis Mafia, de sa bande qui ne le quittait jamais. Pas du patch courant qui se trouve au Champion du coin, non ! Même en vintage, c'est du jamais vu. Le type s'est donc fait broder le truc sur mesure ?
Ce qui m'interpelle aussi, c'est la foutue mixture qu'il empile dans son assiette. Du bacon frit, des frites, des haricots. Et puis du fromage blanc, des bananes. Qu'aussitôt, il pèle et pile consciencieusement.
Il y a autre chose qui ne m'échappe pas, tiens ! A voir la lenteur se des mouvements, les tics qui l'habitent, nul doute : raide déf. Genre cocktail d'antidépresseurs, de mauvais downers et d'euphorisants. J'espère que le bonhomme n'est pas routier, malgré les apparences... Ce n'est plus un vieux rocker, c'est le gouffre de la sécu à lui tout seul.
Et puis il se retourne, me voit soudain. Avec les Ray-Ban lercure et tout le tralala. Un court moment, on s'échange un non-regard derrière nos lunettes noires.
Et puis je le sais. Tout mon être le sais. Ce type est Elvis. Pas simplement un fan qui connaitrait les détails les plus secrets... Non, c'est Elvis. Lui-même. Voilà. La légende était donc vraie ? S'il y a une mort qui ne collait pas, c'était bien la sienne, on le sait. Et puis il faut toujours croire ce qu'on raconte sur Internet. Je le vois donc peler ses bananes et les écraser en attendant de payer, décapsuler ses Coke... Et je en trouve qu'un mot à dire. Pour établir le contact : "Taking care of business ! " Il se marre. C'est gagné. Il sait que je sais. Et on s'assied ensemble. Il se met à parler avec un mauvais français. Avec un accent au couteau : "Tu diras rien à Johnny Hallyday !" Je lui promets. Non, je ne dirais rien à Johnny Hallyday. "Ni à Vince Taylor!" Tiens, il connait ? Je lui réponds : "Pas de risques, il est mort. " Là Elvis me regarde avec un sourire en coin. Bon je ne peux pas m'empêcher... Je lui pose la question, la foutue question.
Patrick Eudeline : Pourquoi tu es parti ? Pourquoi ?
Elvis Presley : C'était en pleins 1977. J'avais d'énormes problèmes de blé. La bande était dissoute... Mes meilleurs amis m'avaient trahi, mes roadies sortaient un bouquin, Ginger ne voulait pas vivre avec moi, m'accompagner en studio, à Nashville, enregistrer ce nouveau disque que RCA exigeait absolument de moi. Priscillia était toujours avec son prof de karaté, ma fille dormait au milieu d'eux... Je ne pouvais rien supporter de tout ça. Et puis la fête était finie. J'en avais marre d'être Elvis. Alors, j'ai simulé. Comme tant d'autres. Bon, c'est vrai que j'ai regretté. Après. J'ai même fait imitateur d'Elvis à Vegas, un moment. Pour me remettre dans le bain. Mais c'était trop bizarre. Et puis surtout... Le monde allait son train et moi je n'existait plus. Ma fille se mariait avec Mickael Jackson, et puis avec cet acteur de seconde zone, là... Et je ne pouvais même pas aller la chercher par la peau des fesses pour la ramener à Graceland ! Ça c'était le pire !
Patrick Eudeline : Et la petite, elle fait mannequin, maintenant ? La fille de Lisa Marie ?
Elvis Presley : C'est l'influence de Priscillia, ça. Et je ne peux rien faire ! Elle va devenir comme Paris Hilton ! Quel monde !
Patrick Eudeline : C'était peut-être pas une si bonne idée de rester vivant, alors (à peine sortie, je regrette déjà la boutade. Mais le Elvis reste très sérieux) ?
Elvis Presley : Le pire, c'est de voir le monde bouger et de rester soi-même, avec les goûts et les souvenirs de votre jeunesse. Je suis obligé de supporter le rap et toute cette horrible musique faite avec des ordinateurs, de voir le pauvre Bush se battre pour sauver l'Amérique, de...
Patrick Eudeline : Ce pauvre Bush ?
Elvis Presley : Oui, il me rappelle Nixon. Le meilleur de Nixon.
J AVAIS OUBLIÉ, ELVIS ÉTAIT UNE SORTE DE DÉFONCÉ MAJUSCULE qui avait flippé à l'arrivée des Beatles, était persuadé de ne pas être un junkie parce qu'un médecin lui faisait ses piqûres, et qui avait obtenu du président Nixon, un jour où ses yeux tombaient par terre, un badge d'argent officiel des narcotiques... Oui, ce jour-là, il avait sorti à Nixon qu'il fallait se méfier des Jefferson Airplane parce qu'ils allaient plonger l'Amérique tout entière dans la dope. Et puis peut-être même aussi des Beatles ! Faut dire que Harrison, quand ils s'étaient rencontrés, avait gaffé en lui demandant "s'ils comptait refaire des trucs bien... Enfin des trucs comme avant". Elvis, rien de moins. En face de moi. Le même au fond. Seulement, l'air un peu plus pauvre. Un Elvis qui ressemblerait à son public : En fait, je voudrais revenir quand même... Je regarde Elvis. Je l'écoute. Revenir ? Son monde est loin, pourtant.
Patrick Eudeline : On est en 2004 et...
Elvis Presley : Oui, il n'y a plus de hippies et Sinatra est mort. Après tout, la place est libre. Et mes disques se vendent mieux que jamais. Et puis les nouveaux Elvis ne font pas le poids !
Patrick Eudeline : C'est qui, les nouveaux Elvis ?
Elvis Presley : Ricky Martin ! Le fils Iglesias ! Les Backstreet Boys !
Patrick Eudeline : Font pas du rock, tous ces gens !
Elvis Presley : Ils chantent pour les filles, c'est encore mieux.
Patrick Eudeline : Mais toi, Elvis, tu vas pas me dire que tu t'en es foutu, du rock ? Le rock s'était toute ta vie ? Non ?
Elvis Presley : Pouh... dès 1957, la flamme était passée. Ils ont tué le rock. Très vite. Ca n'a pas duré très longtemps. Dès les années 60, j'étais en compétition avec les Ricky Martin de l'époque. Et je devais faire la même chose qu'eux pour survivre. Et puis après, il y a eu les hippies et le reste. Le style Elvis était mort... Le style Elvis, c'était l'Amérique mais il n'y avait plus d'Amérique ! Plus rien pour remplir les rêves. Tout s'en allait à vau-l'eau...
Patrick Eudeline : Mais les hippies t'ont fait découvrir le mysticisme ! Khalli Bran et les livres d'Edgar Cayce. A partir des années 60, tu ne lisais plus que ca non ( avec le Vidal, en vérité, mais ça, inutile de lui préciser ) ?
Elvis Presley : Je dois rien aux hippies. Comme je dois rien aux Anglais.
Patrick Eudeline : Même pas les vestes de velours frappé ?
Elvis Presley : Ca, c'est gràce aux Noirs ! A "Superfly" et à tous ces films. Les Noirs... Comme à Beale Street. Et le karaté. Voilà la vraie vie.
Un ange passe. Et puis je lâche une question tellement évidente que je ne l'avais pas encore posée.
Patrick Eudeline : Que peut bien écouter Elvis comme musique aujourd'hui en 2004, hein?
Elvis Presley : Oh ! Il fait comme tout le monde ! Les mêmes vieilles merdes qu'il télécharge sur Internet !
Patrick Eudeline : Au fait, qu'est ce que tu fous en France (c'est vrai ça... après tout, on n'est pas loin de Marseille. Il ne faut peut-être pas que j'oublie le pitch de mon existence. Je suis là, dans un restoroute. Et je parle à Elvis. Elvis Presley) ?
Elvis Presley : Je suis routier. Toujours aimé les gros camions. Mais les vôtres sont vraiment trop petits. Enfin surtout... On ne me reconnait pas par ici. C'est pour cela. En Amérique, des types m'arrêtent dans la rue, me photographient et balancent ça sur Internet... En Amérique, je ne serai jamais tranquille.
Patrick Eudeline : Tu as entendu le disque de Loretta Lynn avec les White Stripes ?
Elvis Presley : Loretta Lynn ? Cette vieille peau ? Avec les qui (à peine ma phrase lâchée, je me rends compte de mon inanité. Elvis, non, ne connaît pas les Stripes. Et ca ne sert à rien de rêver à... Elvis ressuscité accompagné par un groupe punk... Cela aurait pourtant salement de la gueule. A peu près autant que - tiens ! - Johnny profitant de son procès et de son impossibilité d'enregistrer de l'Obispo jusqu'à nouvel ordre pour sortir un disque de blues auto produit façon tuerie ... ? ) Ils ont du beurre de cacahuètes ici ?
Patrick Eudeline : Ben non Elvis ! Tu as dû t'en apercevoir... Pas de beurre de cacahuètes en France.
Elvis Presley : Et pas de capuccino, non plus ?
Patrick Eudeline : Dis- moi Elvis, alors, à quoi tu passes tes soirées ?
Elvis Presley : Je vais sur Internet. Je chatte. Je vais sur des forums consacrés à Elvis. Je parle aux fans. J'ai une adresse mail sur elvis.com.
Patrick Eudeline : elvis@elvis.com alors, en quelque sorte ?
Elvis Presley : Exactement !
Patrick Eudeline : C'est vrai que ça a de la gueule. Mais qu'attends-tu de la vie, maintenant ? Et du monde ? Du monde, hein, Elvis ? dis-moi (oui, c'est la dernière question. Oh, j'aurais pu lui en poser pleins d'autres. Et des évidentes, hein ! Comme... Pourquoi n'a-t-il pas vieilli ? Ou si peu... Pendant toutes ces années ? Est-ce qu'il savait vraiment jouer le riff de "Day Tripper" à la basse ou est-ce qu'il avait fait semblant pour faire plaisir à McCartney ? Et puis surtout... Est-ce que cela ne le gênait pas de voir son guitariste James Burton jouer avec une Telecaster à fleurs lors des concerts de 1970 ? Enfin, ce genre de choses... Mais non, je ne trouve que cette question-là à lui poser)...
Elvis Presley : Ce que j'attends du monde ? Tu le sais, quand même ? Ce que nous attendons tous !
Patrick Eudeline : ... ?
Elvis Presley : Les planètes ont répondu. Nous sommes peu à le savoir. Mais enfin ! Ils arrivent !
ET RETENTISSENT DANS MA TÊTE LES PREMIÈRES NOTES D ' "ALSO SPRACHT ZARATHUSTRA" de Richard Strauss. L'hymne de 2001 l'odyssée de l'espace". Et l'introduction de tous les concerts d'Elvis à partir de Las Vegas... Et toutes ces rumeurs sur Elvis et les sociétés secrètes, la Memphis Mafia scrutant le ciel avec des télescopes pour repérer les ovnis. Elvis a raison. A part attendre l'arrivée des extraterrestres, il n'y a plus grand-chose à espérer de cette terre.

Alfred Wertheimer

Posté le 04.09.2007 par yepcatspassion
En 1956, la carrière d'Elvis Presley en est à ses balbutiements. Le jeune photographe Alfred Wertheimer saisit le chanteur juste avant qu'il ne devienne une star inaccessible.
http://www.photokunst.com/gallery_wertheimer/wertheimer.html
Comment avez-vous rencontré Elvis Presley ?
En 1956, j'étais photographe indépendant. La nouvelle maison de disques d'Elvis, RCA, m'a commandé une série de photos promotionnelles. Je l'ai suivi pendant une journée d'enregistrement de l'émission télévisée "Timmy et Johnny Dorsey Show". Elvis chantait Blue Suede Shoes et Heartbreak Hotel. Quand je suis arrivé, il était dans sa loge avec un bijoutier, en train de lui acheter une énorme bague ornée de diamants.

Saviez-vous qui il était ?
Absolument pas. Le "rockabilly" n'était pas mon truc. Et, début 1956, Elvis n'est qu'un chanteur parmi d'autres, connu seulement dans le Sud... alors qu'à la fin de cette même année il aura quatre disques d'or ! Je suis arrivé à un tournant. Mais je pouvais entendre les hurlements du public, j'ai vu qu'il se passait quelque chose. Et Elvis était un bon sujet, il ne semblait pas me voir et m'autorisait à le prendre en photo dans sa salle de bains, en train de dormir, d'ouvrir son courrier... J'ai décidé de le suivre plusieurs fois, à mes frais, en tournée ou dans sa famille. Jusqu'à son départ pour l'armée en 1958.

Vous avez réussi des photos très intimes. La scène "chaude" avec une jeune fille était-elle une mise en scène ?
Pas du tout. C'était juste avant son entrée en scène, à Richmond en juin 1956. Le public était hystérique et, eux, ils étaient là à se bécoter sur un escalier de secours ! J'ai utilisé la lumière d'une fenêtre pour photographier ce "French kiss" puis je les ai laissés tranquilles. Elvis avait toujours une fille près de lui. Celle-ci est restée un mystère... même si des tas de femmes se sont reconnues en elle.

Que s'est-il passé après ces photos ?
J'ai travaillé dans le cinéma, je me suis ennuyé vingt ans dans une entreprise de fourniture de matériel cinématographique. Jusqu'à la mort d'Elvis en 1977.
Depuis, le téléphone n'a jamais arrêté de sonner.

Un piano d'Elvis Presley a vendre

Posté le 03.09.2007 par yepcatspassion
Un piano ayant appartenu à Elvis Presley a été mis en vente aux enchères sur le site d'eBay à l'occasion du trentième anniversaire de la mort de la légende du rock, a indiqué vendredi un responsable de la société propriétaire de l'instrument.

"La mise à prix est de 250.000 dollars mais nous espérons une vente autour de 2 millions de dollars", a déclaré à l'AFP Bernie Chase de la société Symbolic Collection.
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La mes potos, ca fait quand même cher la touche du piano non?
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Flipper elvis presley

Posté le 25.08.2007 par yepcatspassion
Coté historique, c’est au début du 17eme siècle que le flipper est apparu sous forme d’un simple jeu de bagatelle. Son but consistait à amener de grosses billes dans des trous auxquels différentes valeurs été attribuées.
Vers le milieu du 17eme siècle, sous Louis XIV, le jeu est alors devenu très populaire. Il se transforme au cours des années, adoptant une forme intermédiaire avec sa dimension proche de celle du billard connu actuellement. Il était par ailleurs incliné de façon à faire redescendre la bille.
On doit à monsieur Harry John Gerrard PESSERS, un britannique, l’association de ce jeu à un appareil à pièce. C’est la naissance du flipper. D’abord sous forme d’une machine avec ses éléments constitutifs.
On décrira rapidement un caisson, corps du flipper dans lequel se trouve le mécanisme. Un plateau où repose l’aire de jeu, protégé naturellement par une vitre. Ce caisson est soulevé de 80 centimètres par quatre pieds conventionnels. On ajoutera que le flipper contient un fronton, c’est le bloc perpendiculaire au plateau, où portent les indications de jeu et les résultats.
Au fur et à mesure des années, les flippers évoluent comme toutes machines. En premier lieu mécanique à un joueur, puis mécanique deux et ensuite quatre joueurs.
C’est au début des années 80 que le fonctionnement électronique fait son apparition. Ces machines seront directement à quatre joueurs. Mais grande spécificité, le fronton commencera avec quatre écrans nommés afficheurs séparés avant de se regrouper sur un seul et même afficheur. Cette évolution se fait en progression par rapport à la technologie. De même, les afficheurs connaitront une évolution rapide. D’un affichage similaire à celui d’un réveil ( en quartz ) il progressera jusqu’à devenir un flipper moderne dans les années 1990, où l’afficheur est devenu un petit ordinateur permettant de varier et de diversifier les variantes du jeu
Dans le domaine du flipper, il existe principalement 5 marques :
- Gottlieb
- Bally
- Williams
- Data East
- Séga
- Stern.
http://www.flipper-fr.net/A2000/Elvis.htm

Que de pièces j'ai laissé dans ces machines!!
Pfeuuuuu.....incroyable mes potos j'y pense:)


Les forbans: La fille du flipper
Son associé au billet :

Petit historique du Juke Box

Posté le 25.08.2007 par yepcatspassion
Tout a commencé grâce à un français il s'appelait Michel Bussoz.
Celui-ci fut le premier, en 1920, à inventer un système automatique de lecture de disques. Il crée alors le bussophone, qui fut donc le premier juke-box mécanique.
L'histoire française s'arrête en 1932, l'année où il vend son brevet à un industriel américain, nommé R. Wurlitzer.
1933, Wurlitzer sort son premier Juke-Box, Rock-Ola le suivra quelques années plus tard.
C'est entre 1938 et 1950 que l'industrie du Juke-Box connaitra ses plus beaux jours.
Les appareils sont essentiellement composés d'élément de décoration en bois, mais le plastique et les éclairages au néon commence à apparaitre. C'est durant ces années que l'on découvre le "'Bubble Tube"', élément de décoration où des bulles remontaient des tubes de plastique transparents colorés.
Ces Juke-Box utilisent des disques de 78 tours (24 titres au maximum), avec un système de lecture Horizontale.
L'entrée dans les années 50, est repérable par l'apport de beaucoup de modifications.
En effet l'arrivée du 45 tours en 1949, oblige les industriels à s'adapter. C'est Seeburg qui adoptera immédiatement le nouveau format.
Autre changement considérable : la lecture verticale, permettant de stocker beaucoup plus de disques. (ex: le modèle 100A de Seeburg offrait 50 disques à lecture recto-verso).
Les Chromes remplacent progressivement les pièces en nickel, et le formica fait son apparition dans la décoration des appareils.
1959, la stéréo commence à équiper les Juke-Box.
Ensuite c'est la forme des appareils qui commença à évoluer. De moins en moins de courbe, et de plus en plus carré.
1963, les systèmes de lecture ne sont plus apparents.

Wurlitzer
Certainement la marque la plus célèbre de l'histoire du Juke-Box en partie du à la décoration des appareils.
Cette marque dominera le marché de 1937 jusqu'à 1950. En 1950 Wurlitzer ne croit pas tout de suite au 45 tours, alors que Seeburg saute tout de suite le pas.
Les modèles 1400 et 1500 (1953-1954) sont encore en 78 T. C'est en 1954 que Wurlitzer passe en 45 T.
Les modèles les plus prisés:
le 700 ou le 800 des années 40.
Le Victory de 1943, le celèbre 1015 de 1946, et le 1100 de 1948.
Le 1900 et le 2000 (1956)

Seeburg
Industrie du piano dès 1907, Seeburg propose son premier Juke-Box en 1929. Dès les années 40, la firme propose des appareils tout aussi beaux que les Wurlitzers.
1949, Seeburg propose un appareil proposant 100 titres (le M 100 A). C'est Seeburg qui met au point le système à lecture verticale. Et en 1955, seeburg sort un Juke-Box proposant 200 titres (le VL 200).
Seeburg est la marque des innovations techniques.
Les modèles les plus prisés:
Le Casino de 1939, Concert Master (1940)
Le M 100 B (1950), 100 R (1954), VL 200 (1955), L100 (1957).

Rock-Ola
Rock-Ola présente son premier Juke-Box dans les années 30. 1949, la firme à du retard sur les concurrents, elle ne propose que des appareils à 20 sélections.
1954, passage au 45T, et sortie du Fireball (120 titres).
Les modèles les plus prisès:
Luxury Light up (1940), 1422 (1946), 1428 (1948)
Rocket (1950), 1436 (1952), 1438 (1954)

Quelques autres marques:
AMI (Rowe-AMI)
Mills (1930-1947)
United (1957-1960)
Packard (jusqu'en 1946)

La aussi j'y ai mis queques piecettes :)
Allez j'en remet une pour: Be Bop A Lula
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